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 Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé]

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Automne Maleki
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MessageSujet: Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé] Sam 25 Juil - 23:09

[presentation][pentete prenom="Automne" nom="Maleki" img="http://image.noelshack.com/fichiers/2015/30/1437947250-gah.png" citation="Tu veux bouffer tes dents ?"][pinfos prenom="Automne" nom="Maleki" nationalite="Polonaise" age="23 ans" metier="Hackeuse/braqueuse" groupe="Aphrodites"][pcaractere]Le premier trait de caractère caractérisant Automne est son imprévisibilité. Capable de passer du coq à l'âne, de l'amour à la haine, en une fraction de seconde, Automne est un personnage très lunatique. C'est aussi quelqu'un d'entier, qui ne fait pas les choses à moitié. Si elle aime quelqu'un (ce, même si 5 secondes après elle lui dit qu'elle le hait...), elle sera prête à d'énorme sacrifices pour lui/elle. Au contraire, si elle vous déteste, prenez garde à bien l'éviter, parce qu'elle vous le fera comprendre clairement. Conséquence de ses années à l'armée, et de ses quelques crimes, elle n'a pas froid aux yeux, la mort ne lui fait pas peur, et la souffrance pas plus. Cependant, elle n'aime pas faire du mal à autrui. Vraiment du mal, s'entend. Une petite baston, ça va, c'est marrant. Faire souffrir, c'est horrible.
Hormis ces quelques petits défauts sans importance (lel), Automne est une personne charmante au quotidien, voire même agréable si elle est de bonne humeur. Son côté rebelle transparaît en particulier dans ses relations avec ses supérieurs. Automne a en effet beaucoup de mal à respecter l'autorité, et n'aime pas l'injustice. Les notions de maîtresse et d'esclave la répugnent. Elle adore faire du sport, ne rechigne pas à se battre (c'est même parfois elle qui cherche la bagarre), et aime montrer aux autres à quelle point elle est plus forte, plus souple, plus agile, comment elle sait mieux hacker, etc. En bref, elle est quelque peu vantarde. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne se rendra pas compte des qualités des autres.
Sa vie sexuelle s'apparente plus à d'immenses montagnes russes qu'autre chose. Capable de rester de longs mois sans aucune once de libido, il y a des périodes où elle ne supporte pas de ne pas coucher quotidiennement. Au lit, elle est l'exact contraire de ce qu'elle est au quotidien : elle aime se faire dominer, griffer, maltraiter, le temps d'une nuit d'amour intense et intime.
Enfin, dernier point, et non des moindres, Automne est une personne extrêmement fragile psychologiquement. La simple évocation de son passé à l'armée peut la faire fondre en larmes en quelques secondes, tandis qu'elle est très sensibles aux remarques des autres. Sous sa carapace de brute, il s'agit d'une fille adorable, aimante, avec un grand cœur, hélas si simple à briser...[/pcaractere][pphysique]Ce qui frappe tout d'abord chez Automne, c'est sa taille. Elle est toute petite : 1m52. Ce qui ne l'empêche pas de vous latter la tête si elle le veut, sa flexibilité et son jeu de jambes se chargeant du reste. Elle est d'ailleurs plutôt fine, pesant 42 kilogrammes. Sa petite poitrine (80B) ne l'a jamais gênée, bien au contraire : elle l'a toujours considérée comme un atout. Elle a peu de formes, et son corps est ferme et vraiment musculeux. Ses abdominaux se dessinent sous sa peau pâle, ses biceps sont très visibles dans l'effort, son dos est parcouru de fines rainures. Elle possède une force impressionnante, supérieure à celle de beaucoup de mecs (ce qui est appréciable pour la baston), est très flexible (le grand écart ? Une formalité, elle a vu bien pire), extrêmement agile (elle aime bien visiter les toits), et elle court vite (Ca c'est quand elle sent qu'elle va se faire casser la gueule). Elle a comme routine, tous les matins, de faire quelques exercices d'assouplissement et de musculation. Un corps comme ça, faut des efforts pour le garder tel qu'il est.
Au niveau du visage, ses traits sont plutôt mutins : ses grands yeux verts sont encadrés par une tignasse rousse, parfois sauvage, le plus souvent -légèrement- domestiquée. Au niveau de son nez, on distingue quelques tâches de rousseur, peu visibles, et sa bouche se fend souvent d'un sourire narquois. Automne est très mignonne, voire carrément craquante, mais il est difficile de dire d'elle qu'elle est attirante au premier regard.
Enfin, elle s'habille avec ce qui lui tombe sous la main, c'est à dire le plus souvent un jean bien rapiécé et dégueulasse, un débardeur d'une couleur totalement random, une chemise à carreaux, ou, si il fait un peu froid, une veste kaki ramenée de l'armée. Des chaussures ? Parfois, elle les oublie, ce qui la fait sortir en chaussettes dans la rue...si elle en a.
Pour terminer, elle possède plusieurs tatouages. Le logo du jeu Skyrim sur son omoplate gauche. Une branche de cerisier stylisée remontant sur son côté droit. Trois griffures sur sa hanche gauche. Et le message "I hate you" derrière l'oreille, la contournant.
Au niveau des piercings, elle a 3 boucles à son oreille gauche, 2 en bas et une en haut. Un petit écarteur à son oreille droite, et une boucle sur le haut. Elle a aussi un anneau sur le côté droit de sa lèvre inférieure, mais elle oublie souvent de le mettre. Comme ses chaussures.[/pphysique][phistoire]C'est il y a vingt-trois ans que l'histoire de notre personnage commence. Comme souvent, par des cris et des pleurs, mais aussi une immense joie émanant des personnes qui l'entourent. Une femme, Emilie, ayant rencontré durant ses années de faculté à Lille un jeune étudiant polonais, Jacek. De sa mère, elle tenait sa tignasse, rousse et rebelle. De son père venaient ses yeux d'un vert intense, perçants, dans lesquels il est agréable de se noyer. La famille possédait un pavillon récent dans un quartier résidentiel de Cracovie, l'une des plus grandes villes de Pologne, à l'architecture pittoresque. Emilie avait quitté sa famille pour rejoindre son amant à plusieurs milliers de kilomètres de là. Tous deux, ils formaient un couple heureux, ayant enfanté une adorable petite fille, si mignonne que tous les voisins s'extasiaient devant elle. Oh, tout n'était pas toujours rose dans cette vie, le couple se disputait parfois, et la gamine crisait, comme tous les enfants. Pour autant, la vie était agréable, et le temps passait, bien trop rapidement. Le jeune couple devint trentenaire, la petite fille devint préadolescente. Ses passe-temps se partageaient entre la danse et le PC, qu'elle pratiquait à parts égales. Ses hormones commençaient à la travailler, de manière plutôt étrange. Pourquoi trouvait-elle ces filles si mignonnes ? Elle sentait qu'elle n'était pas totalement comme les autres, différente de ces adolescentes de 14 ans qui s'extasiaient devant les photos du tout dernier boys band à la mode. Non...elle...elle s'en fichait, du sexe. Homme ou femme, pourquoi faire une différence ? Chaque personne doit être aimée, c'est tout à fait normal.
Son style d'habillement changeait, son comportement aussi. Ce n'était plus l'adorable fillette habillée comme une princesse mais une petite femme, au style plus androgyne, traînant autant avec les garçons qu'avec les filles. Mais qu'importe ? Ses parents l'aimaient tout autant, et acceptaient tout à fait son attirance pour les deux sexes. Et la petite avait de l'ambition. Comme sa mère, elle voulait s'engager dans de longues études, devenir océanographe ! Un parcours ô combien difficile, qui nécessitait un dossier en béton. Quoi de mieux que l'un des lycées les plus prestigieux du pays pour constituer ce dernier...hélas situé à Varsovie, trois cent kilomètres plus loin. Beaucoup de larmes coulèrent le jour où Automne partit dans ce château qui lui servirait d'internat, mais tant d'espoir luisait dans les yeux de cette gamine travailleuse. Elle s'y fit ses premiers véritables amis, rencontra son premier amour. Une adorable jeune femme aux cheveux d'un noir de jais et au regard envoûtant. Ewa. De longs mois, elles s'étaient tournées autour avant de se mettre ensemble. Oh, il ne s'agissait pas de la personne la plus fréquentable du monde. A ses côtés, Automne commença ses première rebellions, fuma ses premiers clopes, ses premiers joints, défia ses premiers professeurs. Mais ses résultats restaient excellents. A côté, son moral flanchait, au gré de ses humeurs. Pourquoi se sentait-elle ainsi ? Sans doute s'agissait-il de son caractère, ou d'une simple passade.
C’était une journée de Novembre comme une autre. Grise. Longue. Déprimante. Des heures de cours inintéressants, dans une classe de cons, avec des profs cons, dans un internat à la décoration déjà has been dans les années soixante-dix. Alors qu’elle traversait la cour, un surveillant la héla, lui intimant de ne pas courir. Mais ça, elle s’en foutait. Automne et l’autorité, ça a jamais été une grande histoire d’amour. En plus, elle était attendue à dix-sept heures, et il était déjà dix-sept heures et sept minutes. Arrivée en bas de la résidence, Automne sonna au troisième étage. Pas de réponse, bien entendu, mais pas de problème puisqu’elle avait les clefs. Au moment où elle poussait la porte, elle fut envahie d’un mauvais pressentiment. Son cœur battait à tout rompre, et arrivée devant la porte de l’appartement, elle n’osa pas ouvrir. Un véritable champ de force semblait la retenir de pousser la poignée. Rassemblant son courage, elle parvint tout de même à tourner la clé dans la serrure. L’appartement était plutôt sombre, la seule lueur étant celle du jour tombant qui perçait à travers la fenêtre, et dessinant l’ombre d’une silhouette longue et fine, qu’Automne connaissait bien. Automne ramassa une lettre sur le bureau. Sur l’enveloppe, elle pouvait voir son nom d’écrit, en fines lettres manuscrites. Une écriture qu’elle connaissait bien. La pluie commençait à ruisseler sur la fenêtre alors qu’Automne avait terminé de lire. La lettre commençait à s’humidifier, mais l’averse n’en était pas la raison. Automne leva les yeux, regardant la silhouette qui semblait se balancer devant elle. Tout ce qu’elle voyait était flou. Tout ce qu’elle entendait était flou. Tout ce à quoi elle pensait était flou. Seule la douleur était bien nette, plus que jamais. Elle lâcha le petit paquet qu’elle avait récupéré dans le troisième tiroir, ainsi que la lettre imbibée, et tomba à genoux devant la silhouette immobile. Sa tête était sur le point d’exploser, tandis que les battements de son cœur s’étaient ralentis à l’extrême. Les larmes ruisselaient alors qu’elle ne pouvait détacher son regard de sa meilleure amie. De la personne qu’elle aime le plus au monde, se balançant à quelques centimètres au dessus du sol. De la personne qu’elle aimait le plus au monde. Et elle hurla son nom.
Jamais elle ne surmonta la mort de son amie. Les mois qui suivirent furent tous plus douloureux les uns que les autres. Elle avait arrêté totalement le sport qu'elle pratiquait assidûment jusqu'alors, ne s'alimentait quasiment plus. Ses poignets se marbraient de fines rainures aussi rouges que ce qui était le blanc de ses yeux avant qu'elle ne commence à se shooter. En cours, on ne la voyait plus. Seule une seule et unique pensée la faisait survivre : elle devait comprendre. Comprendre pourquoi Ewa avait fait cela, pour quelle raison. Ses compétences en hacking s'améliorait, et elle s'interessa aux historiques de tous les élèves et les professeurs de l'école. Et elle trouva. L'homme avait vingt-huit ans, et un visage connu. Le visage de leur professeur d'Art. Dans sa cuisine, elle prit le couteau le plus long et tranchant qu'elle trouva. A deux heures du matin, elle crocheta la serrure de la porte de son professeur, et l'égorgea dans son sommeil. L'homme qui avait détruit la vie de la femme qu'elle aimait. L'homme qui avait aussi détruit sa vie. A tout juste dix-huit ans, elle était fichue.
Son seul salut, c'était la Légion, dans laquelle elle s'engagea. L'entraînement de folie auquel elle se livra renforça son corps, la transformant en véritable machine à tuer. Trois années durant, elle tutoya la mort, la donna, avant de craquer. A vingt-et-un ans, totalement brisée par ce qu'elle avait vécu, elle quitta l'armée, et partit s'exiler sur la côte ouest des Etats-Unis. Elle y vécut une vie de débauche, totalement droguée et souvent alcoolisée. Lorsqu'elle ne l'était pas, elle hackait, faisant partie d'un groupe de braqueurs plutôt doués. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Après deux ans à nager dans l'argent sans jamais avoir été réellement heureuse, la police encercla son appartement. Tout ce dont elle se souvient, c'est de s'être posé le canon sur la tempe, avec la ferme intention de mettre fin à ce calvaire, cette douleur qui pas une seconde ne s'était éclipsée depuis six longues années.
Lorsqu'elle se réveilla, elle crut qu'elle était morte. La pièce autour d'elle était totalement blanche, sans fenêtres. Son corps était nu, sous des draps légers tout aussi immaculés. A sa gauche, dans une armoire dont je n'ai pas besoin de vous indiquer la couleur, se trouvaient quelques affaires qu'elle considéraient importantes, ses vêtements, sa carte de crédit, et un message audio, dans lequel une voix de femme lui indiquait avec une rare douceur que son calvaire était terminé, que jamais plus elle ne souffrirait de la tyrannie des hommes. Etait-elle vraiment morte ? En tout cas, ça y ressemblait beaucoup...[/phistoire][phorsjeu pseudo="Ne m'appelez pas, c'est plus simple" age="22 piges depuis quelques jours" sexe="AU moins aussi viril qu'Automne." avatar="C'est un OC." origine="La magie des partenariats." suggestions="Ten outta ten, best design ever."][/presentation]


Dernière édition par Automne Maleki le Mar 28 Juil - 7:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé] Dim 26 Juil - 10:15

[aspectabsent id="162" nom="Rose Noctalis" couleur="#E3922E" avatar="http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440437529-rosenoctalis.jpg" titre="http://img15.hostingpics.net/pics/755402SudAgricultricefruitire.png"]Une Aut-Aut Surprised
Bienvenue !
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Jô Grey
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MessageSujet: Re: Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé] Dim 26 Juil - 15:13

Autoooooooomne ♥ Bienvenue !

Vive la rébellion o/
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Automne Maleki
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MessageSujet: Re: Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé] Dim 26 Juil - 23:49

Mici les coupines ♥
En tout cas, ma fiche est terminée !
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MessageSujet: Re: Automne Maleki ou la douce brise de la rébellion [terminé] Mar 28 Juil - 12:59

[blog][btexte titre="Bienvenue!"]Tout est bon, la fiche est validée !
▬ Nous te proposons l'emploi d'agricultrice.
▬ N'oublie pas d'aller recenser ton avatar, demander un logement, et recenser ton métier ![/btexte][/blog]
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