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 Reina T. Fergusson ◊ Fallen Princess ◊

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Reina T. Fergusson
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Inscrit le 09/09/2015.

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Secrétaire médicale

 
MessageSujet: Reina T. Fergusson ◊ Fallen Princess ◊ Dim 13 Sep - 3:14

[presentation][pentete prenom="Reina Tyree" nom="Fergusson" img="https://i.servimg.com/u/f21/14/58/50/37/test210.png" citation="« Live your dreams, don't dream your Life ! »"][pinfos prenom="Reina Tyree" nom="Fergusson" nationalite="Américaine" age="24" metier="Professeur de musique/Pianiste/Secrétaire" groupe="Aphrodites"][pcaractere]« Vivre. » Ce mot représente à lui seul suffisamment ce qui motive Reina, ce qui la pousse à se lever chaque matin même s'il ne fait pas beau. Elle est du genre à ne rien prévoir à l'avance, à se laisser porter par le souffle, l'intrication des évènements, de ses envies soudaines et momentanées. Elle ne pense pas au futur, et se contente de vivre le présent à fond. Elle considère chaque jour comme un cadeau et ne se prive d'aucune excentricité, quitte à parfois chevaucher les règles. Cependant, jamais elle n'agira dans le but d'embêter, de gêner ou de causer du tort à autrui. Elle se lance toujours des défis, qu'elle tente par tous les moyens d'accomplir, une forme de jeu où elle choisit les règles, comme pour toujours restée motivée. Son comportement parfois excessif et irrationnel s'explique par un besoin de trouver une raison de vivre et d'exister autre qu'une simple envie ou qu'un simple désir de reconnaissance.

Pour autant, elle n'est pas du genre énergique, c'est plutôt une fille sage et calme qui demeure timide en bien des points. Elle est capable de s'excuser plus rapidement que son ombre, avant qu'elle ne cause un incident. Fidèle et loyale, il y a plus de chances qu'elle meure sous la torture plutôt qu'elle vous dénonce, surtout si vous êtes une amie proche. Paradoxalement, même si elle est capable de mentir pour protéger quelqu'un, elle déteste absolument tout ce qui touche de près ou de loin au mensonge. Elle déteste également les personnes manipulatrices ou qui se servent des autres pour arriver à leurs fins. Si elle se sent en confiance, elle peut parfois être honnête, mais faire confiance est devenu une de ses plus grosses difficultés. Sans parler de peur panique à la moindre rencontre, il s'agit plutôt d'une question de relation à court ou long terme. Auparavant trahie, elle est désormais bien plus méfiante qu'avant, même si elle est, à son grand dam, toujours d'une grande naïveté. Elle peut se faire avoir par n'importe quelle personne ayant du charisme ou du bagout, mais attention à la découverte du pot aux roses ! Elle ne risquerait de ne jamais vous le pardonner.

Même si elle ne souffre d'aucun trouble psychologique suite à son accident, elle porte un grand bagage émotionnel, fardeau qui reste et demeure toujours très lourd à porter. Pour autant, elle déteste se plaindre et n'est pas du genre à raconter sa vie à qui voudrait l'entendre. Elle est vivante, et elle préfère profiter de la vie plutôt que de pleurer sur son sort. Et même si le passé la rattrape plus fréquemment qu'elle ne le voudrait, elle essaye de garder le sourire autant que possible, tâchant de demeurer optimiste. Cependant, elle a hérité de son ancienne vie de peurs presque obsessionnelles... Peur des véhicules ou de la conduite, mais aussi peur de la mort et de la solitude. De véritables phobies qui s'expliquent par son vécu et dont elle mettra du temps à se libérer. Elle a également des craintes moins gênantes, comme celle de déplaire ou de gêner les autres.

Sentimentalement, c'est une adepte du romantisme. Elle ne s'est jamais véritablement cataloguée, ayant toujours été une adepte du dicton "peu importe l'apparence, ce qui compte c'est le cœur". Elle a déjà flirté plusieurs fois avec des connaissances lorsqu'elle était au Saint Mary's College, sans jamais chercher à obtenir une véritable relation, par peur de briser des amitiés ou, pire encore, de semer le trouble dans de vrais couples. Même si elle a toujours eu une attirance pour les personnes vives et énergiques, ou qui semblent indépendantes ou fortes, elle se méfie d'elles davantage depuis sa vie commune passée, son ancien mari étant exactement ainsi. Il est bon de signaler qu'elle n'aime pas l'odeur de cigarette, qu'elle tient moyennement l'alcool, et qu'elle adore les animaux. Sa couleur préférée est le bleu azur.[/pcaractere][pphysique]Belle jeune femme âgée de vingt-quatre ans, Reina est la copie conforme de sa mère, Caroline, étant jeune. La seule différence avec sa mère en fait, c'est la couleur de ses yeux. Et éventuellement sa taille, elle est plus petite avec son mètre soixante-cinq et plus légère avec ses cinquante-deux kilos. En vérité, elle a tout hérité d'elle, elle n'a pratiquement aucun trait Amérindien, et porte juste les yeux de son père, une couleur ambrée rare, profonde mais surtout... unique depuis l'accident. En effet, la princesse n'a qu'un seul œil valide, l'autre demeurant dissimulé sous une protection en tissu. Bien qu'à plusieurs reprises on lui ait conseillé d'utiliser une prothèse oculaire pour qu'elle n'ait pas à arborer un cache-oeil que certains qualifient de sinistre, elle s'y est toujours opposée. Elle n'accepterait peut-être même pas que la médecine moderne lui rende son œil, si cela était possible ! Reina a ses propres raisons quant à ce refus, même si de toute manière, ses dernières sont souvent remises en question.

Sa longue chevelure, couleur châtaine, glisse lorsqu'elle n'est pas attachée jusqu'à ses cuisses, parfois au point d'être gênante. Ainsi, la jeune femme ne détache ses cheveux que lorsqu'elle n'a aucune activité physique de prévue. Autrement, elle fait une tresse, ou un chignon, pas ne pas être gênée dans ce qu'elle fait ou va faire. Physiquement, elle est du genre frêle, notamment à cause de sa longue léthargie qui a davantage affiné ses membres. c'est d'ailleurs une de ses priorités, ordonnée par les médecins, reprendre un peu de poids et surtout de muscles, son organisme ayant bien trop perdu durant sa convalescence. Pour autant, la taille de sa poitrine et les courbes de son corps ont peu bougé, habilement dessinée malgré sa longue hospitalisation. Présentant un bonnet C sans prétention aucune, elle n'a jamais vraiment accordé une si grande importance à ses propres courbes. Sa mère était la seule qui était obstinée par la beauté de sa fille et donc de l'image qu'elle présentait aux autres. Désormais, après son accident et les atteintes à son physique, Reina pense bien autrement.

Techniquement, elle est d'ailleurs toujours en rééducation, en ayant encore pour de longs mois de travail avant d'être totalement libérée des suivis médicaux. Avec des efforts, elle marchera donc normalement et ses pas seront assurés. Elle pourra même sauter, courir, danser ! En revanche elle gardera toute sa vie un problème de répartition de poids et donc de balance, à cause de ses blessures à la tête : si elle n'est pas attentive, elle peut perdre l'équilibre facilement, le problème étant accentué sur des terrains accidentés ou pentus. Elle ne sait pas non plus si elle peut prétendre à certains sports qui font appel à l'équilibre, comme le vélo par exemple, ni si elle sera capable de danser correctement... Probablement des loisirs qui lui demanderont beaucoup de travail.

Elle possède de nombreuses cicatrices, dont elle n'est pas vraiment fière. Heureusement, elles sont quasiment toutes dissimulées sous ses vêtements, son cache-oeil ou ses cheveux. Les plus importantes, les plus visibles, sont situées sur son ventre. Une large cicatrice légèrement rosée longue d'une dizaine de centimètres qui parcourt sa peau blanche, traversée par une autre verticale, tout aussi longue quoique un peu moins large, et donc moins visible. Les mêmes cicatrices sont présentes à l'opposer, dans son dos, avec une troisième qui serpente cinq centimètres de plus vers le bas, jusqu'à la naissance de ses fesses. D'autres vestiges sont plus finement visibles ici et là, résultant de coupures liées aux matériaux du véhicule -plastique, verre- et s'atténueront avec le temps naturellement. Sur son visage trône d'anciennes traces de blessures particulièrement visibles, sur son œil droit. Cette trace se noie verticalement dans son cuir chevelu, l'autre file vers son oreille, la traversant pour s'arrêter à la naissance de ses cheveux. Heureusement, la médecine moderne a permis à Reina de conserver son organe auditif, habilement restauré sans paraître disgracieux.

Est-ce qu'elle s'accepte, elle et son physique marqué ? Oui, assurément, à condition que ses blessures ne soient montrées à personne. Peut-être une forme de complexe, même si elle-même ignore véritablement ce qu'il en est réellement. Peut-être est-ce aussi parce qu'elle sait, quoiqu'il advienne, certaines choses ne changeront jamais. Son équilibre parfois erratique n'est rien face à sa désormais immuable stérilité. Jamais cela ne lui avait été dit clairement, mais elle l'avait néanmoins compris, entre deux sous-entendus. Les chirurgiens avaient été exceptionnels pour soigner ses graves plaies, et même s'ils avaient été capables de reconstruire son utérus, ce dernier ne possédait plus sa fonction reproductrice. Une autre souffrance supplémentaire apposée en plus sur l'autel de la rancune envers "lui". Cependant, elle était vivante, et c'était la chose la plus importante pour l'heure.

Vestimentairement, elle est adepte des robes, les préférant largement comparer aux pantalons qu'elle trouve parfois "oppressants". Sa préférence va pour les robes longues, la couleur variant suivant les situations... Sa favorite est une robe rouge et noire à dentelles offerte par sa mère, fabriquée par cette dernière, et dont la valeur est inestimable à ses yeux. Sinon elle porte des couleurs plus génériques en temps normal, comme le blanc ou le bleu. Par temps froids, il lui arrive souvent de mettre des collants et de porter des chandails chauds, assortis d'une écharpe.[/pphysique][phistoire]La princesse au regard flamboyant, ainsi était-elle appelée, sept ans auparavant, par ses amies de primaire. Puis par celles de l'université, et enfin, par lui. Celui qui l'avait extirpé de l'emprise de ses parents pour lui faire découvrir le véritable monde extérieur, en dehors de toute bulle protectrice, de toute préconception. Pour beaucoup, il était un véritable prince charmant, pour d'autres, il était un pêcheur qui entraînait la jeune femme dans la luxure d'un monde vicié. Toutes l'enviaient, toutes la jalousaient. Il était riche, beau, ambitieux, avait un charisme fou et ne s’embarrassait pas des codes restrictifs de la société. À travers son regard bleuté, elle avait cru vivre à nouveau, comme si pour la première fois de son existence, elle était libre, comme une princesse libérée d'un donjon qui volait de ses ailes d'anges vers un Royaume enchanté, tenant son sauveur par la main. Et si elle pouvait voler, pourquoi ne pas chercher à atteindre les nuages ? Le soleil ? Ses ailes d'un blanc immaculé l'emmenaient toujours plus haut, au point de pouvoir de sa main, toucher les cieux divins....

Mais ces immenses ailes angéliques n'étaient plus. Le rêve n'avait plus forme. Et tout ce qui restait, à la fin, c'était le blanc. Le blanc immaculé. Celui du plafond, des murs, de sa blouse, de la couleur des machines, qui, à n'en pas douter, la maintenait en vie. Cela avait ressemblé à un songe, sortit droit d'un conte de fées, mais il n'en était rien. Il ne s'agissait que d'un délire provoqué par de faux souvenirs, par son esprit épuisé éprouvé par le coma. Le manque de sensations de son corps brisé ne trompait guère quant à l'état de ses facultés mentales et sensorielles. Et sa vue, auparavant précise, offrait désormais un contrastant mélange de clarté et d'obscurité, à gauche l'atroce, vacillante réalité, et à droite les ténèbres d'un noir profond. Si elle avait véritablement parcouru le ciel de ses ailes d'ange, si elle était parvenu jusqu’aux nuages avec son prince charmant, alors la chute avait été rude, aussi rude que pouvait l'être le monde réel. Mais ce n'était pas grave. La douleur, la souffrance, la tristesse, le froid de cette pièce au blanc aveuglant. Tout disparaissait facilement au profit d'un sublime rêve. Il suffisait de dormir....