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 Celestina Crowley ~ weird legacy.

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Celestina Crowley
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Inscrit le 09/07/2015.
Administratrice du secteur médical

 
MessageSujet: Celestina Crowley ~ weird legacy. Jeu 9 Juil - 22:34

[presentation][pentete prenom="Celestina" nom="Crowley" img="http://image.noelshack.com/fichiers/2015/28/1436466434-celestina-fiche.jpg" citation="«If you had testicles, I'd cut them off»"][pinfos prenom="Celestina" nom="Crowley" nationalite="Anglaise" age="20" metier="C.E.O. de la Crowley Foundation" groupe="Erotes"][pcaractere]Vous parler de mon caractère...mais qu'est-ce que ça peut vous foutre ?! Oh, je sais !

- grossière : Sans doute est-ce le moins ravissant de mes traits, mais je m'en moque. J'aime parler comme je l'entends, en dépit des formes et des usages. J'aime sentir les gens trop obséquieux se chier dessus quand je leur parle avec autre chose que des courbettes et des sous-entendus cordiaux pour insinuer que je ne les aime pas. Quand je ne t'aime pas, je te le dis. Je ne vois pas pourquoi il faudrait tortiller du derche pour ça !

- mais noble : Il ne faut pas confondre "franchise" et "mauvaise éducation". Ce n'est pas parce que je parle comme une poissonnière que j'ai été élevée comme une ! Ma gouvernante était une personne très juste et droite, plus respectueuse d'autrui tu meurs ! De même, ma mère était une bienfaitrice, un véritable modèle pour moi, que j'espère bien ne jamais décevoir. Jamais-jamais-jamais !

- mais brutale : Parfois, je m'énerve. Parfois, je manque de patience. Parfois, je fous une armoire au sol en grand fracas parce que je ne retrouvais pas mes clés qui sont en fait dans ma poche. Ouais. Pas vous ?

- mais fragile : N'allez pas vous planter, je suis une femme. Je resterai toujours une femme, quoi qu'on en dise dans la presse, quoi qu'en dise mon physique. J'ai un cœur, bien attaché certes, mais sensible malgré tout. Et même si je me cache pour pas qu'on me voie, il m'arrive de pleurer, de souffrir, de ne pas vouloir me lever ce matin parce que je suis bien sous la couette, en boule, et veut implorer le monde de me laisser tranquille.

- mais courageuse : Je ne suis pas dénuée de volonté, par contre ! Quand je veux quelque chose, je l'obtiens ! Et si je ne l'obtiens pas de suite, je l'obtiendrai un jour, vous verrez ! Je ne me laisse pas facilement démonter, sauf peut-être par le regard des autres porté sur moi, mais je continue ma tâche malgré tout, même si l'on me déteste et l'on voudrait mes voir morte. Car j'ai une maladie qui ne me donne pas le luxe de perdre du temps en lamentations, contrairement à vous.

- Bref, je suis compliquée : Mais on l'est tous, n'est-ce pas...?[/pcaractere][pphysique]Durant un fugace moment de célébrité, les magazines people ont écrit cet article à mon sujet :
« La jeune et excentrique C.E.O. de la Crowley Foundation interpelle toutes sortes de regards. Que l'on juge de sa superbe courbe de silhouette ou de ses membres malades et cachés qui laissent à imaginer les pires cas de figure, que l'on soit attirés par sa féminité à fleur de peau ou ses regards durs qui laissent s'exprimer sa masculinité acerbe, nul ne peut nier que Celestina Crowley peut émouvoir bien des cœurs.

Nous sommes encore surpris, dans notre société actuelle, de constater que les manipulations génétiques que nous appliquons aux enfants puissent amener un "nouveau genre". Certains en font l'apologie et ne redoutent pas qu'une femme puisse avoir l'élan viril d'un homme, comme l'auteure E.L.James qui vient de sortir son dernier ouvrage, "50 nuances plus hermaphrodisiaques". Et il ne serait pas surprenant qu'à l'adaptation cinématographique, l'on propose à Miss Crowley le premier rôle ! Ces douces et fines lèvres, ce regard poupon aux yeux bleus presque gris, cette chevelure d'argent qu'elle tient de sa mère et sa grand-mère,  qu'elle laisse libre et lisse par la gauche et nouée en une tresse ronde par la droite, cette peau de nacre, cette poitrine parfaitement ronde, de même que la courbe de ses fesses desquelles s'allongent de majestueuses jambes fines et élégantes, tout cela aurait de quoi faire chavirer les coeurs des hommes comme des femmes.

Et pourtant, sous la couverture de velours se tient un coeur de lion. Bien sûr, loin de nous l'idée de parler de ce qui se cache entre les jambes, mais c'est quelque chose que l'on peut ressentir aussi dans son regard, notamment lors de ses déclarations à la presse où, comme chacun l'aura remarqué, elle tenait une stature, une dureté dans ses yeux de lune qui révèlent une grande force de caractère, de même que sa gestuelle, index levé qui n'est pas sans rappeler des figures politiques exemplaires en des temps plus austères. Et tout cela n'est que plus beau quand on la voit faire cela avec le bras gauche drapé de bandages, la cuisse gauche aussi. Il parait que sa condition masculine l'a rendue sujette à une maladie génétique qui se transmet à l'homme uniquement, et ronge peu-à-peu sa peau, scellant probablement un futur très sombre et de courte durée. Mais elle ne se laisse nullement abattre, et son courage, sa noblesse n'est pas sans rappeler sa mère, Cordelia Crowley, bienfaitrice parmi tous. Aussi peut-on déprécier la mixité avec xénophobie ou homophobie, mais il sera bien difficile de réfuter qu'elle tient tous les traits d'une grande dame.»[/pphysique][phistoire]Je ne me suis jamais souvenue de ce qu'il y avait lorsque j'étais dans le ventre de ma mère...mais je suis persuadée que cela n'a fait que décliner depuis.

Mes premiers souvenirs sont vagues. Tout ce dont je me souviens, c'est d'une fleur blanche ou d'avoir portée une combinaison pour bébé, bleue avec des volants. Je ne me souviens pas des regards des médecins car j'étais bien trop jeune, mais ceux-ci prennent la deuxième place, quelques années plus tard. On m'habillait, me déshabillait, on m'emmenait jouer avec des choses dans des pièces toutes blanches et qui ne prêtent pas à jouer. Ils avaient l'air inquiets à mon sujet, ou totalement méprisants. Tout l'un ou tout l'autre, dépendant des regards. Je ne sais pas ce que j'avais, mais je me souviens distinctement de l'absence d'une quelconque chaleur humaine.

Puis, j'ai été adoptée. Encore et encore. Je me souviens que d'images vagues de gens qui pensaient convenir et qui, au bout de quelques mois, devaient renvoyer le colis à l'adoption. Je passais ainsi de mains en mains car ma mère était morte. Je l'avais tuée dès la naissance. Sa compagne, mon autre mère, était en prison pour une affaire de meurtre de médecins. Pas d'autre famille ni même de proches. On finissait par penser, à l'adoption, que personne ne voudrait d'un de ces nouveaux-nés "bizarres" et, qui plus est, malade. Jusqu'à ce que quelqu'un vint, un dénommé...je ne me souviens pas de son nom, en vérité. Enfin...bien sûr que je m'en souviens, vu qu'il signait les chèques et autres bulletins d'inscriptions, mais c'est là toute la relation que l'on a eus. Ma famille était riche, immensément riche, et ma mère laissait derrière elle un empire. Cet homme a profité de cela. Il a fait reconnaître les liens de sang entre ma mère et moi, et s'est appropriée la fortune. "Je veillerai sur ton empire pendant que tu grandiras", me murmura-t-il, pensant me rassurer. Mais cette illusion ne pouvait se maintenir bien longtemps.

Puisque cet homme avait clairement mieux à faire que de s'occuper de moi, il m'avait confié à Mathilda, une gouvernante anglaise sèche et qui n'avait pas sa langue dans sa poche, en dépit d'un parcours professionnel de haut rang, faisant partie de ce que les domestiques britanniques faisaient de mieux. Au début, elle me faisait peur, une vieille femme terrifiante avec ses sourcils en bataille et sa tête d'enterrement. Mais au fil des années, l'on a finies par s'amadouer l'une l'autre. Même si elle ne le reconnaissait jamais, elle s'était prise d'affection pour ce pauvre enfant malade qui lui faisait parfois des frayeurs en se blessant, et à force de me faire soigner, je m'habituais aussi à elle, tant et si bien que l'on pouvait parfois se regarder des heures sans mot dire, elle avec ses sourcils sévères, moi avec ma bouille de ne pas y toucher.

J'étais particulièrement studieuse et, afin de s'assurer qu'on ne lui reprocherait rien, le profiteur qui me servait de tuteur m'a offert toutes sortes de cours. Un emploi du temps de ministre en vérité : cours traditionnels, de piano, de peinture, de chant, de "savoir-vivre anglais",...mis à part ce dernier, je gobais tout comme une éponge et j'en redemandais. Tant et si bien que les professeurs particuliers défilaient dans le vaste manoir et se félicitaient de mes progrès, trouvant ça "particulièrement impressionnant, tenu compte de sa maladie". Je ne vois pas en quoi la noirceur qui me recouvrait le bras avait quoi que ce soit d'handicapant, même si ça faisait parfois mal. La vieille gouvernante disait que je tenais de ma mère qui était quelqu'un de très intelligent, qui avait fait beaucoup de bien à l'humanité. J'adorais quand elle me racontait des histoires de ma mère. Dans ses mots, l'on distinguait réellement une bonne personne, endossant les traits d'un médecin, d'un pionnier de l'informatique, d'une riche philanthrope qui donnait des galas de charité... J'aurais aimé être comme elle, même si je manquais cruellement de raffinement en comparaison.

Avec le temps, la vieille gouvernante devint plus "vieille" que "gouvernante". J'avais grandie et prenais sur moi de l'aider un peu avec son fardeau quotidien : je portais ses courses, l'aidais à jardiner, à bricoler dans la maison, à couper le bois pour l'hiver en automne... Ca me faisait du bien parce qu'entre ces quatre murs, je me sentais comme enfermée, j'avais besoin de bouger, d'activité. Et ce, même si elle me disait toujours d'être prudente, à cause de ma maladie. Moi, je m'en moquais. J'aimais être à l'extérieur, j'aimais bouger, j'aimais les grands arbres du domaine, me perdre parmi eux et m'allonger, puis écouter le chant des feuilles qui frétillent dans le vent, comme des millions d'instruments au creux de la nature. Je pensais à plus tard, à voyager. J'avais envie de vivre des aventures, de voir le monde. Je ne trouverai sans doute pas ma place parmi les galas et la vie de luxe qui m'attendais à ma majorité, mais je voulais quand même changer la face du monde...et rendre ma mère fière de ce que j'étais devenue.

Mais l'on ne fait pas toujours ce que l'on veut, n'est-ce pas ?
Arrivée à l'âge adulte, j'occupais un siège d'honneur dans la société de ma mère, et le profiteur s'était arrangé pour conserver sa place et son salaire exorbitant. Il m'avait susurré des mots doux comme quoi l'on serait partenaires, qu'il m'aiderait à trouver ma place, et ce genre de choses. Je m'en moquais, de lui comme de l'argent. La seule chose qui m'intéressais, c'était de retrouver le bureau de ma mère, m'asseoir dans son fauteuil et penser à elle, faire ressortir des archives tout ce sur quoi elle travaillait et les disposer sur les murs de cette vaste pièce, m'en faire un musée. Ça, cela me fascinait ! J'appris qu'elle avait couru un marathon pour lever des fonds pour amener de l'eau en Afrique. J'appris qu'elle n'était même pas adulte quand elle inventa sa première intelligence artificielle faible, laquelle servira de base à sa compagnie pour de nombreuses aides contextuelles dans tous les domaines, y compris l'assistance aux personnes âgées et handicapées. Et j'appris enfin qu'elle avait participé activement dans les techniques de manipulation génétique qui permettaient désormais de choisir le sexe du bébé. Sans doute est-ce ce pour quoi j'ai ce genre "bizarre", elle a voulue tester sur elle-même sa propre théorie...et ça l'aura tuée.

Un dossier, toutefois, indiquait qu'elle avait identifiée ma maladie avant ma naissance. Cette maladie rare était une découverte en soi, qu'elle nomma "Syndrome de Crowley", qui semblait s'être attachée à moi justement en vertu de mon chromosome X dû à ma "différence", et qu'elle semblait chercher à guérir à tout prix, mais elle manquait de temps. La fin du dossier faisait mention d'une fleur blanche rare qui permettrait de contenir la maladie. Elle trouvait d'ailleurs ironique que, dans un monde aussi technologique que le nôtre, la botanique puisse encore receler des miracles particulièrement rares. Cette fleur ne poussait toutefois que sur une certaine île perdue dans l'océan pacifique, ce que lui avais appris un "contact". Pas de nom, pas d'adresse, et sa recherche s'arrêtait là. Aurait-elle décidée de se rendre sur cette île si elle avait survécu à l'accouchement ? Quand bien même elle le voudrait, cela me semblait impossible : "une île" était tout ce qui définissait l'endroit. Pas de coordonnées, pas d'adresse ni d'instructions, rien. Peut-être n'était-ce qu'une fable, pensai-je dans un premier temps. Puis, je fus frappée d'un doute.

Je quittai le bureau tôt ce jour-là, afin de rentrer au manoir. Sur place, je filais droit au grenier et ressortais des cartons, déplaçait les meubles, pour enfin retrouver mes plus vieilles affaires d'enfance. Parmi celles-ci, je retrouvais la combinaison bleue à volants et une fleur blanche séchée, si belle et si étrange. J'ignore pourquoi, mais j'étais persuadée que c'était celle dont parlait ma mère. Peut-être n'était-ce que folie, que l'auto-persuasion de connaitre un remède, mais je me devais de suivre cette piste, ne serait-ce que pour survivre ! Mais je n'avais aucune piste. J'avais cette fleur entre les doigts, mais le rapport mentionnait la nécessité d'une fleur vivante pour en isoler le principe actif, et non séchée depuis des lustres. Désemparée, j'attrapais la combinaison à volants et la serrait tout contre moi en me roulant sur le sol du grenier. Je me sentais à deux doigts de la guérison de la maladie qui me gâchait l'existence depuis toujours, que je cachais sous des bandages même si elle n'avait rien de contagieux, juste pour éviter d’écœurer les gens, de paraître différente...et pourtant, j'étais impuissante, sans idées ni pistes.
Et c'est alors que je sentis quelque chose de solide sous mes doigts qui caressaient le tissu, quelque chose de dur. Un bouton ? La petite tenue de bébé ne comprenait que des nœuds bleu nuit. Je retournais le tissu et découvrais une couture à l'intérieur, que mes ongles tremblants s'empressèrent de défaire puis d'arracher. A l'intérieur se tenait une clé USB, sur laquelle tenait une instruction "à charger dans une puce cognitive, brevet AR-405".

Je quittais le manoir avec empressement, bondissant dans une voiture de luxe pour retourner au bureau. Arrivant vers 22h, ça surpris le garde de nuit, qui me laissa entrer néanmoins. Il me fallait des informations sur cette puce ! L'ordinateur du bureau m'informait que le brevet AR-405 était recalé aux archives, où je descendis. Dieu que l'endroit était immense ! Des étagères emplies de cartons à perte de vue ! Je passais les lunettes disposées à l'entrée et commençait à suivre les indications imprimées digitalement au travers. Il y avait vraiment de tout, de la machine tire-lait maternel à ions à une combinaison anti-radiations vraiment efficace. J'étais presque surprise de ne pas encore avoir croisée une machine à voyager dans le temps quand j'arrivais devant la boite qui m'intéressais, la sortant de son rayonnage pour vite en regarder le contenu. Un dossier était livré avec, expliquant diverses instructions, suivi des raisons de l'abandon du prototype : pas approuvé par la commission de la santé car ce produit pourrait avoir des incidences sur le libre-arbitre, sur la capacité de raisonnement, etc, etc. Je fronçais les sourcils, pris la boite sous le bras et dirigeai mes talons vers le laboratoire stérile le plus proche.

Après une bonne heure de lecture et de chipotage pour charger le contenu de la clé en mémoire de démarrage de la puce, je m'étendais sur une chaise d'opération et, calmement, serrant les dents, m'entaillais le poignet afin de glisser la puce, contenue dans sa petite pilule protectrice, au cœur de mon système musculaire. Puis je recousais, grognant à chaque fois que je devais me piquer. Moi qui n'aimais pas les piqûres... . Conformément aux instructions, je fermais les yeux ensuite, dans cette pièce froide et sans vie, et tentait de trouver le sommeil. Et c'est là, au cœur de mes rêves, que je la vis apparaître, cette image que je n'avais jamais vue de mon existence entière. Ma mère, une splendide jeune femme aux longs cheveux lila, noués de tresses par endroits -une manie commune?- et à l'apparence douce et la voix tendre qui me dit :
— « Je te retrouve enfin, Celestina, ma fille. J'espère qu'au fond de ton cœur, tu sauras me pardonner ces années d'absence car, si tu reçois ce premier message de mon I.A., c'est que tu as grandie sans me connaitre. Il serait bien injuste de ma part de te demander de m'aimer, aussi vais-je aller à l'essentiel : tu as sans doute des questions à propos de ta maladie. Peut-être as-tu découvert l'existence d'une fleur blanche miraculeuse et introuvable comme dernière piste de remède. C'est le cas, n'est-ce pas ? Alors, il ne te reste qu'une chose à faire : laisser l'île te retrouver. Pour cela, rien de plus simple : fais savoir dans la presse que tu as été victime des maltraitances des hommes. Invente une histoire qui puisse se vérifier malgré tout, et prépare-toi au départ car, un soir, des gens viendront t'enlever, et t'amener sur cette île. Je le sais parce que je l'ai fait, moi aussi. Dépêche-toi, je t'y attends que depuis trop longtemps. Je t'aime. »

Mon objectif était clair, et plus rien d'autre n'avait d'importance. Ma victime était toute trouvée : les jours qui suivirent, l'on publia un scandale selon lequel le profiteur qui m'avait servi de tuteur n'était pas intéressé que par la finance, mais qu'il avait aussi abusé sexuellement de moi durant l'enfance. S'ajoutèrent à cela divers cas fictifs de pédophilie dans sa carrière et il ne tarda pas à être destitué de ses fonctions. Je remis la place à Mathilda, ma gouvernante, laquelle pleurait de joie et de surprise...Et ne manqua pas quelques jurons. Peut-être était-ce trop pour une dame de son âge mais je ne serai pas absente bien longtemps, et j'avais à faire. Rentrée au manoir, j'étais tombée nez-à-nez avec l'ancienne combinaison bleue et, n'ayant que ça à faire comme attente, je l'emportais vers la petite pièce où Mathilda avait sa machine à coudre et, maniant le fil et l'aiguille avec dextérité, convertit l'ensemble en quelque chose de bien moins innocent, une nuisette sexy que je porterai avec une culotte lacée. Habillée ainsi, j'espérai que ma mère me reconnaîtrai. J'allais me coucher, dès lors, uniquement avec cette tenue et n'attendais qu'une chose, l'enlèvement. Alors que, dans mes rêves, je parlais avec joie à l'I.A. de ma mère, et rattrapais une part du temps perdu. Je devais sourire dans mon sommeil...
[/phistoire][phorsjeu pseudo="Suz'" age="30" sexe="masculin" avatar="Kaine - NieR" origine="I didn't found the forum, he found me!" suggestions="Peux mieux faire ! *s'auto-fouette*"][/presentation]
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MessageSujet: Re: Celestina Crowley ~ weird legacy. Mer 15 Juil - 12:07

[blog][btexte titre="Bienvenue"]Tout est bon, la fiche est validée !
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